Hello tout le monde!
Je reviens d'un voyage professionnel à Bangalore, la Silicon Valley de l'Inde...
Bangalore est une ville en pleine expansion, et le résultat immédiat en est que
l'infrastructure a du mal a suivre le développement:
peu de transports en commun (vieux bus bondés, rickshaws mortels...), les routes sont en piteux état, et sans signalisation.
Il en résulte un chaos infernal où se mélangent vélos, motos, 4x4, camions de produits d'acide ou d'essence, piétons qui traversent, et où la loi du plus fort et du plus hardi règne. Autant vous dire que tous mes trajets entre l'hôtel et le bureau (1h pour faire 15km) ont été de véritables calvaires: pollution, angoisse de passer à fond à qqs cms d'autres véhicules ou de piétons affolés...
Bon, ça c'était la partie négative, additionnée au fait que les riches croisent les très pauvres; notre hôtel de luxe surblombait un bidonville...
La voilà la partie positive: notre superbe hôtel, avec des salles de restaurant splendides, une jolie piscine, des serviteurs partout, des chambres très classe.
Nous en avons bien profité, et avons fait assez peu de tourisme. il faut dire que la nuit tombant à 19h, nous préférions des soirées tranquilles après le boulot.
l'infrastructure a du mal a suivre le développement:
peu de transports en commun (vieux bus bondés, rickshaws mortels...), les routes sont en piteux état, et sans signalisation.
Il en résulte un chaos infernal où se mélangent vélos, motos, 4x4, camions de produits d'acide ou d'essence, piétons qui traversent, et où la loi du plus fort et du plus hardi règne. Autant vous dire que tous mes trajets entre l'hôtel et le bureau (1h pour faire 15km) ont été de véritables calvaires: pollution, angoisse de passer à fond à qqs cms d'autres véhicules ou de piétons affolés...
Bon, ça c'était la partie négative, additionnée au fait que les riches croisent les très pauvres; notre hôtel de luxe surblombait un bidonville...
La voilà la partie positive: notre superbe hôtel, avec des salles de restaurant splendides, une jolie piscine, des serviteurs partout, des chambres très classe.
Nous en avons bien profité, et avons fait assez peu de tourisme. il faut dire que la nuit tombant à 19h, nous préférions des soirées tranquilles après le boulot.
Nous avons néanmoins fait qqs emplettes, en commençant par les pièges à touristes que sont les petites boutiques où nous amena d'office dés notre dimanche d'arrivée le rickshaw que nous avons pris. Un peu de négociation sur les prix, qui dans l'ensemble s'approchent de la norme en France... et puis les "shopping malls" flambant neufs,
tout aussi "intéressants", cad l'équivalent de nos galeries commerciales, avec des coupures d'électricité en plus. C'est très inhabituel de se retrouver dans un magasin où il fait noir au milieu d'une conversation avec un vendeur. Enfin, la veille de notre départ, nous sommes partis dans l'autre sens depuis notre hôtel, pour trouver un vrai quartier indien, avec des chemises à 4€ et des pantalons à 8€. Cela m'a bien arrangé, moi qui suis fana des courses de fringues... j'ai fait ma garde-robe pour l'été en 1/4 d'heure.
tout aussi "intéressants", cad l'équivalent de nos galeries commerciales, avec des coupures d'électricité en plus. C'est très inhabituel de se retrouver dans un magasin où il fait noir au milieu d'une conversation avec un vendeur. Enfin, la veille de notre départ, nous sommes partis dans l'autre sens depuis notre hôtel, pour trouver un vrai quartier indien, avec des chemises à 4€ et des pantalons à 8€. Cela m'a bien arrangé, moi qui suis fana des courses de fringues... j'ai fait ma garde-robe pour l'été en 1/4 d'heure.
Sinon, les indiens sont sympas, et il n'y a pas du tout la culture égalitaire que nous avons, au contraire. Les différences sociales se sentent immédiatement.
D'un point de vue professionnel, la visite fut fructueuse, puisque nous nous sommes retrouvés face à une population plutôt surqualifiée, et donc qui a bien compris rapidement les points essentiels de notre formation. Si le turn-over actuel ne tue pas le projet dans l'oeuf, nous devrions parvenir à nos fins, cad la délocalisation du reporting financier Parisien.
Bises!
Hugues

2 Comments:
Et tu cautionnes cela?
En tous les cas bonne chance car toutes le boîtes que je connais qui ont décidé de délocaliser en Inde en sont revenues. Ils perdaient finalement plus de temps en faisant comme cela (sans compter les barrières de décalage horaire et de compréhension linguistique). Mais bon à chaque boîte et secteur d'activité de faire ses expériences!
Intéressante, ton expérience professionnelle... mais aussi le côté social, le manque de relation des hommes entre eux :
"les riches croisent les très pauvres" (apparemment sans se connaître) - "hôtel de luxe en face du bidonville" (chacun vivant sa vie)... Alors comment vois-tu l'avenir de ce pays et de ces gens en face de cette situation ?
Faudra-t-il une explosion pour permettre un équilibre pour tous ??? Ton avis m'intéresse.
Merci d'avance et bonne route à toi. Je t'embrasse.
Marie-Thérèse.
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